Chirurgie esthétique des seins

Augmentation mammaire

Augmentation mammaire

C’est l’une des interventions la plus pratiquée par le Dr Elisabeth AMAR , à Marseille.

L’augmentation mammaire se fait principalement à l’aide de prothèses ou implants mammaires.

De nouvelles techniques, telle que la réinjection de graisse autologue, peuvent être une alternative dans des cas particuliers, pour lesquels le Dr AMAR pourra vous donner un avis précis.

L’intervention consiste à augmenter le volume mammaire insuffisant par la mise en place d’implants ou prothèses derrière la glande mammaire ou derrière le muscle pectoral.

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Augmentation mammaire

Les implants mammaires sont constitués d’une enveloppe en élastomère de silicone, et remplis soit de gel de silicone médical, ce qui donne les meilleurs résultats esthétiques, soit de sérum physiologique.

Les prothèses mammaires bénéficient d’un contrôle rigoureux et d’une surveillance attentive de l’AFSSAPS. Il est important de vous rassurer sur ce point, primordial, car de nombreuses inquiétudes sont nées , à juste titre, après la crise des implants de la marque PIP.

Une mammographie et une échographie mammaires sont généralement demandées en pré-opératoire.

Il existe différentes formes d’implants : ronds ou anatomiques, avec différentes projections : faible, moyenne ou forte projection (bonnet plus ou moins important).

La voie d’abord ou incision est courte et située

  • soit autour de l’aréole
  • soit dans la région de l’aisselle
  • soit dans le sillon sous mammaire

 

Augmentation mammaire Augmentation mammaire

La prothèse est implantée

  • soit derrière la glande mammaire et devant le muscle grand pectoral ( position rétro-glandulaire)
  • soit derrière la glande et derrière le muscle grand pectoral (position rétro-pectorale)

Le choix du type de prothèse et l’emplacement de la cicatrice, seront décidés lors de la consultation pré opératoire avec le Dr AMAR.

Nous pourrons ainsi écouter votre demande précise, sur la forme, le volume désiré et vous orienter au mieux vers le choix le mieux adapté à votre cas.

En fin d’intervention, un soutien-gorge modelant est mis en place par-dessus les pansements et ne devra pas être enlevé les premiers jours.

Le Dr AMAR n’utilise pas de drains en général sauf dans des cas particuliers où ils seront alors ôtés, en règle général, le lendemain.

Les suites opératoires sont parfois marquées par des douleurs, surtout pour la position rétro-pectorale. Une infiltration des tissus avec un anesthésique local à action prolongé permet de calmer la majorité des patientes ainsi qu’un traitement antalgique prescrit systématiquement.

Œdème (gonflement) et rarement ecchymoses (bleus) des seins, gêne à l’élévation des bras peuvent se voir au début.

Une consultation post-opératoire est prévue, à 8 et 15 jours; les fils de suture sont résorbables. Le Dr AMAR sera toujours joignable sur son téléphone portable en cas de problème.

Le port du soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour. Un repos à la maison est recommandé pendant une semaine environ.

Il faut attendre au moins un mois pour reprendre une activité sportive légère et deux mois pour une activité plus intensive.

Un délai de trois mois est nécessaire à l’assouplissement des seins et à la stabilisation des prothèses.

La question de la durée de vie de l'implant

La durée de vie d’une prothèse mammaire est variable, elle ne peut être garantie. La durée de vie généralement annoncée par les fabricants, est de 10 à 15 ans.

Des ré-interventions sont généralement à prévoir, au cours de la vie (vieillissement général, prise ou perte de poids, grossesses, allaitement….)

Les risques de complications (les plus fréquentes)

Sur le plan chirurgical, il y a les complications générales liées à la chirurgie et les autres spécifiques, liées à la présence d’un corps étranger dans le sein.

Les complications générales

  • L’hématome, qui peut nécessiter une reprise chirurgicale.
  • L’infection est la complication la plus redoutée, puisqu’elle se solde généralement par l’ablation des prothèses. Il faut attendre un minimum de six mois, avant d’envisager une réimplantation.
  • La nécrose cutanée , rare dans cette chirurgie , elle demeure cependant risquée chez les fumeuses, et les patientes aux antécédents de radiothérapie.
  • Des altérations de la sensibilité, surtout des mamelons, existent et sont le plus souvent transitoires.
  • La survenue de cicatrices anormales hypertrophiques voire chéloïdes sur des types de peaux particulières.

Les risques spécifiques aux implants mammaires

  • Formation de plis ou de "vagues" visibles sous la peau, en rapport avec une épaisseur de peau et de muscle très fine.
  • Contracture capsulaire ou « coque péri prothétique ».

La capsule péri-prothétique est une réaction normale de l’organisme qui forme une membrane fibreuse autour du corps étranger. En tant normal, cette membrane est fine et non perceptible de l’extérieur.

Dans un petit pourcentage de cas (1 et 5%), cette capsule s’épaissit et se rétracte autour de l’implant, c’est ce qu’on appelle la « coque ». Il existe différents stades de fermeté qui vont de l’aspect normal, indétectable, aux formes sévères de coques avec sein dur, rond, fixé et parfois douloureux.

  • Rupture de l’implant

Elle reste exceptionnelle, elle peut survenir après un traumatisme violent mais le plus souvent, elle est due à l’usure de la membrane en silicone, après de nombreuses années. Une ré-intervention est bien entendu nécessaire.

Il est inévitable, à différents degrés, ce qui fait préconiser, à l’heure actuelle les implants en gel de silicones

Les questions que l’on se pose

Est-il possible d'allaiter?

Oui ; cependant, si une lymphangite ou une crevasse du mamelon survient, au cours de l’allaitement, cela peut mettre en péril les implants.

Les prothèses mammaires favorisent-elles l'apparition du cancer du sein?

Non, cela n’augmente pas le risque de survenue d’un cancer du sein.

Les mastectomies sont d’ailleurs reconstruites à l’aide d’implants, le plus souvent.

La surveillance du sein est-elle possible?

Oui, par l’examen clinique et la radiologie adaptée (échographie, mammographie numérisée).

Une surveillance régulière est recommandée tous les deux ans. L’examen permet d’évaluer la bonne tolérance de l’implant avec le temps. En cas de doute un examen radiographique ou échographique sera proposé.

La question du LAGC : lymphome anaplasique à grandes cellules

Il existe une tumeur découverte depuis 1997  : le lymphome anaplasique à grandes cellules extrêmement rare et que l'on retrouve chez des patientes porteuses d'implants mammaires. Les facteurs de risques ne sont pas clairement élucidés néanmoins les macrotextures au sel seraient plus exposées ; les patientes porteuses d'implants doivent être surveillées régulièrement et ne pas s'inquiéter inutilement . Le signe d'appel le plus fréquent est l'augmentation de volume d'un sein par un épenchement péri-prothétique . Le diagnostic et le traitement est chirurgical par ablation des implants et des capsules péri prothétiques qui sont analysées à la recherche des marqueurs spécifiques ALK- et CD30+. La maladie reste le plus souvent localisée surtout si le diagnostic est précoce et la guérison tres fréquentes .

 

Photos augmentation mammaire

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Simulation de mon opération en 3D

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